Sodomies en sous-sol
Jules et Gilles ont trouvé l'endroit idéal pour se câliner à l'abri des yeux indiscrets de la cité : la chaufferie. C'est dans cet endroit un peu sordide mais qui se prête bien aux étreintes furtives qu'ils se font du bien. Rapidement, ils sont nus et commencent à se sucer l'un l'autre. Le seul mobilier de la pièce est une vieille table abandonnée mais elle suffit pour s'allonger et se faire plaisir mutuellement en 69. Puis Jules installe Gilles sur la table et, après l'avoir préparé de sa langue chaude et humide, il l'empale profondément, enfoncé entre ses fesses jusqu'aux couilles. Gilles en glapit de joie mais heureusement ses grognements sont couverts par le bruit de la chaudière. Puis à son tour, Jules se tourne et offre sa croupe à défoncer et Gilles ne se prive pas de l'enfiler à grands coups de reins et de lui ramoner sa chaudière personnelle. Qu'il est bon de s'occuper de l'entretien !
Floride torride
Un bad boy latino se prélasse complètement nu au bord de la piscine. Le soleil, la chaleur, des envies lui viennent, il se masturbe, se caresse les fesses. Il fantasme sur un jeune minet vicieux qui lui sucerait la bite. Et justement, un jeune éphèbe latino lui aussi s'approche, petite salope en chaleur qui a envie de se faire fourrer. Il s'empare avec gourmandise de la grosse queue du vilain garçon et la suce voracement. Notre bad boy encore plus excité s'occupe du minet, le caresse et lui pompe le dard en préparant son cul au ramonage qu'il va prendre bientôt. Et quand il a suffisamment dilaté le petit trou, il embroche le mignon minet jusqu'au trognon. Il lui enfile son gros mandrin jusqu'aux couilles et lui défonce proprement le cul. Quand il a terminé son fracassage d'anus dans toutes les positions possibles, il se vide les couilles et gicle sa semence chaude sur le torse imberbe du minet laminé. Pas la douche la plus rafraîchissante qui soit, mais ça fait du bien par où ça passe !
Coups de pine dans la prairie
Deux jeunes mecs à poil sur l'herbe verte d'une immense prairie se font du bien. On ne sait pas s'ils jouent à Brokeback dans le pré ou à suce-moi le calumet de la paix, mais ils bandent tous les deux comme un troupeau de chevaux sauvages. Ils se sucent longuement l'un l'autre, s'avalent la bite jusqu'aux couilles. Le plus cochon de nos deux apaches prépare le petit cul de son copain en le lui fouillant du bout de la langue pour l'enduire de salive ; puis il l'installe à quatre pattes pour une chevauchée fantastique. Il lui enfile son gros tomahawk dans le fion jusqu'à la garde et le ramone bien à fond à grands coups de reins. La petite salope tortille du fion en couinant mais il bande comme un cochon tellement il aime ça. Quand son copain finit par se retirer pour gicler sa semence bien chaude, le minet exhibe un trou du cul dilaté large comme le cratère de l'Etna. L'amour, ça vous prend au fond des tripes !
On va se baigner ou on s'encule ?
Un couple de minets est sur le bord de la piscine en train de prendre le soleil et ils ont très envie de faire plus qu'une simple après-midi baignade. Ils commencent alors par se toucher un peu le maillot, mais très vite ce dernier va disparaitre laissant la place à de beaux dards tendus et frétillants. Place alors aux choses sérieuses et pour eux c'est par une séance de fellation que tout commence. Le blondinet va tailler une bonne pipe à son mec avant de lui faire gouter son calibre à son tour. Ils vont se bouffer un peu le cul afin de se lubrifier l'anus avant de s'enculer profondément. Ils s'enfileront ainsi l'un après l'autre dans toutes les positions avant de finir dans un dernier râle par une belle éjaculation sur le torse imberbe du jeune minet bronzé qui justement n'avais pas encore mis de crème à bronzer !
Une jeune racaille se fait mettre par un pote à lui
Deux jeunes minets dont une racaille habillée en survet sont en pleine cueillette de pèche pendant les vacances d'été. Ils sont sur le même fruit et soudain se regardent étrangement. Ils décident de partager un croc mais ça sera le premier pas vers une homosexualité affirmée. En effet ils vont ensuite se rouler une bonne grosse pelle avant de se foutre à poil et commencer à se toucher la queue. Puis va s'en suivre une fellation pas piquée des hannetons pour finir en une sodomie profonde comme les vrais. Ils vont s'enculer à fond et ensuite se finir l'un et l'autre sur la gueule de leur pote. Le sperme chaud dégouline encore et les voila ravies
Squatte-moi le cul
Mieux qu'une backroom dans un club gay, plus intime et gratos : le squat à partouzes. Gilles a invité 5 potes dans son baisodrome de fortune, pas pour refaire le monde avec de beaux discours mais pour se refaire le cul à grands coups de queue. Ils sont rapidement tous à poil et commencent à se faire du bien, se caressent, se sucent. Deux par deux, puis trois par trois car le nombre de combinaisons possibles est bien plus sympa, une bite dans la bouche, une autre entre les fesses. Mais on peut faire encore plus sympa, se dit Gilles, et finalement les six minets en rut décident de se mélanger tous ensemble, dans un enchevêtrement de queues turgescentes, de bouches gourmandes et de petits trous ramonés et défoncés. Cette mêlée de plaisir lubrique va finalement s'achever sur une giclée collective de foutre chaud. Et comme c'est un squat, même pas besoin de nettoyer !
Le jardin des anus en fleurs
C'est un jardin extraordinaire, comme chantait l'autre, car on s'y encule en plein air. Du moins, on s'y encule après avoir fait mille autre choses sympa, comme les deux mecs de cette séquence enculo-bucolique. Ils se débarrassent rapidement du peu de vêtements qu'ils avaient pour pouvoir se sucer, se pomper, se branler, se lécher, s'aspirer, bref se faire bander comme des barres à mine, pour pouvoir prendre la barre à mine entre les deux fesses, se faire embrocher jusqu'aux couilles à grands coups de reins furieux, s'empaler sur ce gros mât jusqu'à avoir le cul fracassé. Et quand on a fini, on inverse les rôles et on recommence ; assis, debout, sur le dos ou en levrette, chacun des deux étalons va enfiler son partenaire à tour de rôle jusqu'à la garde, avant d'exploser en giclant un torrent de foutre chaud. Une coulée de sève dans un jardin, rien de plus normal.
Sodomie champêtre
Quoi de mieux que l'air pur et vivifiant de la campagne pour une petite enculade naturelle ? C'est ce que pense le jeune éphèbe de cette scène, appuyé sur un rondin tout en branlant le sien (de rondin). C'est aussi ce que pense son petit copain occupé à se branler le jonc de son côté. Autant unir nos forces (et nos fesses), se disent-ils, et donc un rapprochement tactique s'opère, à base de léchage d'oreille, suçage de tétons, puis rapidement pompage intensif de queue et feuille de rose. Une feuille de rose appliquée et nécessaire car bientôt la langue du minet excité sera remplacée par sa pine turgescente pour un ramonage de cul en profondeur. Ensuite, par esprit d'équité sans doute, ils inversent les rôles pour un second fracassage d'anus aussi réussi et brûlant que le premier, et un final en forme de geyser de foutre vient conclure cette petite fesserie intime au grand air.
Queues et boules
Contrairement au billard américain qui a 6 trous, le billard latino auquel s'adonnent Rayco et Rico n'en a que 2, et on peut tout transporter sur soi. Queue, boules et trou. Pratique, non ? Démonstration dans cette séquence : il faut d'abord que chacun suce longuement la queue de son partenaire de jeu, en son entier, tout en massant les boules pour s'assurer qu'elles soient bien rondes. Ensuite, mesurer le diamètre du trou à l'aide d'une boule (de couleur), et comme il n'est jamais assez large, le dilater avec ce qu'on trouve. Une queue (en bois), le manche d'une queue (en bois), puis une queue et le manche d'une queue (en bois). Et quand c'est assez ouvert, la partie peut commencer : elle consiste à fourrer dans ce trou une queue (de chair), bien gonflée et bien dure, et de le bourriner jusqu'à ce le propriétaire du trou couine de plaisir, et que celui de la queue gicle sa semence bien chaude. Celui des deux qui perd encule l'autre au tour suivant !
Partouze sur la pelouse
Sept jeunes mecs font un barbecue en plein air et décident de s'ébattre sur le gazon (car ils ne sont pas sectaires). Par deux ou par trois, ils s'embrassent, se caressent et se sucent mutuellement. Une fois les manches de pioche bien pompés, voilà plein de petits culs à biner, et quelle meilleure façon de se faire prendre le cul dans la campagne si ce n'est en prenant appui sur le motoculteur qui traîne. Qui sur le siège, qui sur la remorque, chacun à son tour se fait motoculter et élargir le petit trou, car il faut bien labourer avant de semer. Et justement c'est un flot de semence bien chaude et jaillie de six queues surexcitées qui va gicler sur le ventre d'un jeune minet allongé sur l'herbe et avide de recevoir cette douche gluante. Après quoi, il sera l'heure de passer à table. On ne saura pas s'il y avait des saucisses au menu.
Suçage de rampe dans l'escalier
Deux minets en rut se roulent des pelles dans une cage d'escalier. L'escalier est raide et bientôt les deux petits cochons le sont aussi, comme on peut le constater en voyant ces deux queues gonflées. Ils se déshabillent peu à peu en commençant à se branler. Chacun son tour, ils se sucent longuement en se doigtant le petit trou puis le premier des deux n'y tient plus et ouvre sa croupe à son petit ami qui lui fourre sa bite turgescente entre les fesses et l'embroche jusqu'aux couilles, debout, assis et couché. Il se retire et vient se pencher au-dessus de lui pour gicler son précieux hydromel sur le torse lisse de son petit copain. Qu'il est bon de s'enculer quand la concierge n'est pas dans l'escalier !
Les racailles ont la peau lisse
Il se passe des trucs bien chauds dans les caves de la cité. Gilles, Constantin et Matthieu, trois petites caillera du quartier, squattent dans le local à poubelles avec des idées cochonnes plein le calbute. Ils se caressent et se roulent des pelles à pleine bouche en se dépoilant. Gilles est le plus saute-au-paf du lot et s'empresse de gober le gros dard de Matthieu qui bande déjà comme un âne. Les deux autres ne tardent pas à l'imiter et chacun suce et caresse les deux autres. C'est encore Gilles le plus chaud et le premier à offrir son cul à Matt pendant qu'il suce Constantin. Une fois bien ramoné, il échange sa place avec Matthieu qui rêve lui aussi d'une bonne carotte de chair dans le fion. Gilles l'embroche pendant qu'il suce Constantin, il l'enfile jusqu'aux couilles et Matthieu braille son bonheur et sa joie de recevoir sur le ventre le plaisir brûlant de Gilles qui lui gicle dessus. En voilà trois qui ont trouvé mieux que d'aller voler des sacs à main dans la rue !
Suce-moi la décolleuse
Gilles, notre minet cochon bien connu, a convié deux potes pour l'aider à décoller le papier peint de sa chambre. La chambre va bien servir, mais en guise de décolleuse à vapeur, ce sont trois gicleuses à foutre qui seront utilisées. Sans même esquisser un début de travail domestique, ils se dessapent et se roulent des pelles en se tripotant contre le mur. Ca ne décolle pas le papier peint mais ça fait gonfler les queues qui sortent vite des slips pour finir à une ou à deux dans la bouche d'un troisième. Ils sont chauds-bouillants et pressés d'utiliser la perçeuse de fions à percussion avec les batteries pleines et chacun son tour d'y aller avec sa grosse foreuse dans les petits trous qui s'élargissent avec la salive comme liquide de refroidissement. Refroidissement n'est d'ailleurs pas le mot, quand on voit au final les giclées de foutre brûlant que nos trois travailleurs du dimanche font jaillir de leur gros outil. Le papier peint est toujours collé au mur, mais ils ne pourront pas dire qu'ils n'ont rien branlé de la journée !
Bandaison de crémaillère
Un jeune mec qui vient d'emménager dans un nouvel appartement a invité son petit copain pour une pendaison de crémaillère. C'est bien sûr un traquenard. Il n'y a ni crémaillère ni pendaison, mais ça va vite bander très dur. Baisers à pleine bouche, caresses de plus en plus précises, ils se retrouvent rapidement nus et la queue dressée et affamée. Le mignon invité n'est pas venu pour rien, et s'il lèche le cul de son hôte, ce n'est pas par politesse mais pour le préparer à recevoir son gros dard. Il ne tarde pas à témoigner sa reconnaissance d'avoir été convié en enfilant le cul de son petit copain en levrette bien ouvert avant de le retourner pour l'asseoir sur sa queue dressée. Il n'a pas oublié d'apporter le dessert sous forme de chantilly qu'il fait jaillir du tube à grands jets bien chauds. Mieux qu'un dîner en tête à tête: une soirée en bite au cul !
Les trous normands
Quelques jeunes citadins en balade normande viennent prendre l'apéro chez l'habitant, car ils aiment élargir le cercle de leurs relations. Le cidre et le calva font vite leur petit effet car nos amis délaissent rapidement les cacahuètes pour des amuse-gueules de plus grande taille. 3 d'un côté du salon, 2 de l'autre, les cinq petits cochons se lancent dans une exploration non du bocage normand mais des orifices rectaux des uns et des autres à grand renfort de doigts et de langues, sans oublier de pomper goulûment les gros menhirs (ah non pardon, c'est breton, ça) des copains. Après la sucette vient le plat de résistance et le fracassage de trous, normands pour l'occasion, à coups de bites bien dures enfoncées jusqu'aux couilles. Enchevêtrés par deux, par trois, partout, chacun suce et encule jusqu'à ce que la bonne crème fraîche ou plutôt chaude de Normandie jaillisse à grosses giclées. Les vacances vertes, ça requinque la santé !
Pipe au balcon, grosse bite dans le fion
Deux garçons venus profiter du bon air normand prennent le frais sur le balcon de leur bungalow. Mais si le fond de l'air est frais, eux sont chauds-bouillants, et rapidement se rapprochent, s'étreignent, s'embrassent, se dénudent. L'un d'eux s'agenouille et offre à son amant une mémorable fellation, digne d'un relais-château. Ce pompage de luxe affole son copain qui s'allonge sur lui en 69 et chacun donne du plaisir à l'autre. Puis il est temps de rentrer à l'intérieur à l'abri des regards pour poursuivre l'exercice de suçologie gloutonne pendant un temps, avant que l'un ne s'offre à l'autre, le cul bien ouvert, sur le ventre, sur le dos, en levrette et dans diverses positions acrobatiques et lubriques jusqu'à ce que le foutre chaud jaillisse. Les produits laitiers sont nos amis pour la vie !
Deux cochons dans le foin
Lorsqu'on fait du camping sauvage dans la campagne normande, il y a toujours une grange pas loin, et dans une grange il y a toujours du foin. Et quoi de meilleur que de se faire trousser et embrocher le croupion sur une balle de foin ? C'est donc au chaud dans le foin que Fanfan et euh Fanfan décident de se tripoter la tulipe et de la sucer jusqu'à en faire une grosse épée. Quand ils sont bien excités, le duel de queues les emmène de la grange au jardin et du jardin au salon. Chacun leur tour, ils vont ouvrir leur cul aux coups de boutoir profonds de l'autre et recevoir le plaisir avant d'inverser les rôles et d'en donner. Le bonheur est dans le pré !
Enculage et camping sauvage
Un jeune minet mignon fait du stop au bord d'une départementale. A sa grande joie un véhicule s'arrête, et comme il a de la chance, c'est un beau gosse qui conduit. Il ne se fait donc pas prier pour grimper. Les deux s'arrêtent en pleine nature pour planter la tente, et une fois à l'intérieur, s'empressent de planter autre chose. Ils s'embrassent et se caressent puis se sucent chacun leur tour. A ce moment, un jeune paysan du cru qui passait par là glisse un oeil dans la tente et voyant le spectacle, se dit qu'il va y glisser le reste aussi. Il se joint au duo et c'est le jeune autostoppeur qui gagne au grattage et au tirage, une bite dans le cul et une autre dans la bouche. Il a bien mérité une journée en voiture et une nuit chez l'habitant !


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